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Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
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https://www.elbakin.net/news/1767/podca ... vos-idoles
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Merci particulièrement pour ce podcast !! J'attendais depuis des années qu'un média se lance et c'est vous bravo!
C'est vraiment bien d'avoir traité le sujet d'une manière complète et précise.
A l'heure ou des posts d'usbek&rica font de la promo pour mzb, qu'eddings et harry potter sont encore dans des "must have" ça fait plaisir de vous écouter! Il y a quelques moments où, sans forcément vous mettre dans la sauce vous-même, j'aurai bien aimé avoir quelques indices plus précis, mais c'est un podcast important! Merci!
C'est vraiment bien d'avoir traité le sujet d'une manière complète et précise.
A l'heure ou des posts d'usbek&rica font de la promo pour mzb, qu'eddings et harry potter sont encore dans des "must have" ça fait plaisir de vous écouter! Il y a quelques moments où, sans forcément vous mettre dans la sauce vous-même, j'aurai bien aimé avoir quelques indices plus précis, mais c'est un podcast important! Merci!
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KKtoes
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Un épisode osé, et merci pour ce tour d’horizon qui aborde le problème à bien des niveaux. Je ne partage pas tous les points de vue, mais quand ce n’est pas le cas, ça me pousse à réfléchir. Et je ne peux que plussoyer Erkekjetter: ouvrir ses horizons, c’est vachement bien. À mon humble niveau local, en Suisse romande, j’ai découvert de multiples auteurs et autrices de l’imaginaire qui sont géniaux et je pense que ça doit être la même chose un peu partout. Je me réjouis que mes enfants aient accès non seulement à mes classiques de l’imaginaire mais aussi à des fantasy,SF, fantastique et autres issus du monde entier.
Au passage, merci pour votre podcast que j’écoute depuis des années et que j’apprécie toujours autant.
Longue vie à Elbakin
Au passage, merci pour votre podcast que j’écoute depuis des années et que j’apprécie toujours autant.
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- alana chantelune
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
J'apprends bcp de choses... Je connaissais certains noms, pas tous, surtout ceux que je lisais à l'adolescence. Punaise.
Merci pour l'ouverture des yeux.
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- alana chantelune
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Très émue par la fin de ce podcast. Ça remue des souvenir s et des émotions pas faciles. Oui, "une œuvre n'es pas censée te trahir", mais "c'est ton regard qui change".
- Erkekjetter
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Merci pour vos retours !
C'est un sujet sensible, qu'il nous paraissait important d'aborder. On a essayé d'être à la hauteur des enjeux, dans la mesure de nos moyens.
C'est un sujet sensible, qu'il nous paraissait important d'aborder. On a essayé d'être à la hauteur des enjeux, dans la mesure de nos moyens.
Je peux te les transmettre en mp si tu veux.
Alana, tout plein de soutien <3alana chantelune a écrit : jeu. 24 sept. 2026 22:31 Très émue par la fin de ce podcast. Ça remue des souvenir s et des émotions pas faciles. Oui, "une œuvre n'es pas censée te trahir", mais "c'est ton regard qui change".
- Akallabeth
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Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Merci beaucoup pour ces retours ! C'est un podcast qui nous tenait tellement à cœur qu'on l'a fait 2 fois ! La première en oubliant d'enregistrer... 
Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Podcast écouté et merci beaucoup c'était très intéressant.
Merci d'avoir mit des mots sur certaines choses et j'ai maintenant quelques arguments en plus pour débattre du sujet !
Merci d'avoir mit des mots sur certaines choses et j'ai maintenant quelques arguments en plus pour débattre du sujet !
Il y a un temps pour tout... c'est juste que je ne le trouve jamais.
Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Un podcast très intéressant !
Pour moi, il est important de garder en tête qu'un auteur est aussi le reflet de son époque. Bannir Lovecraft parce qu'il était raciste et misogyne (et que cela se reflétait dans ses écrits) me paraît excessif.
Oui il l'était, indéniablement. Il faut, cependant, nuancer en se disant que pour son époque c'est finalement être féministe et cosmopolite qui étaient avant-gardistes...
J'y vois aussi un intérêt social et historique en quelque sorte. Lire du Lovecraft (ou lire Autant en Emporte le Vent) est aussi un moyen d'avoir une vision de la société américaine de l'époque et de la dénoncer le plus possible pour ne pas que cela se reproduise.
Je me sens aussi concerné par les propos sur Rowling. J'ai grandi avec Harry Potter et cette oeuvre a une place très importante dans ma jeunesse et aussi dans ma vie d'adulte (j'ai le Miroir du Risèd tatoué pour reprendre les propos du podcast). Ai-je jeté la collection que j'ai dans ma bibliothèque ? Non et je n'arriverais pas à le faire tant l'oeuvre compte pour moi.
Pour le coup, je compte bien le lire à mon enfant plus grand parce que cela reste une très belle fresque à mes yeux avec de beaux messages. Cela n'empêche pas de le recontextualiser et de parler des propos problématiques de l'autrice.
Pour moi la question est plus complexe que de "simplement" séparer l'oeuvre de l'artiste. Oui une oeuvre n'existe pas sans l'artiste mais elle dépasse souvent l'artiste.
J'arrive très rapidement au point godwin (parce que j'ai l'exemple en tête et dans ma bibliothèque) mais peut-être que de ne pas avoir mis au "ban" de la société Mein Kampf et de le rendre plus "publique" avec une contextualisation par rapport à ce que cela a entrainé aurait participé à éviter une résurgence de l'extrême-droite en France... (bon et pour tout un tas d'autres raisons). Le travail du livre "Historiciser le mal : une édition critique de Mein Kampf" est pour moi une excellente solution bien que cela demande du temps et un réel travail de fond auparavant.
Je ne vois pas comment éduquer toute une génération sur tel ou tel problème sans "matière" sur laquelle travailler.
On peut très bien publier les écrits d'une personne problématique pour la qualité littéraire que l'on estime tout en prévenant le lecteur par un avant-propos.
Je pense que dans une société qui fonctionne convenablement, il y a quelque chose de magnifique qui s'appelle la Justice. Une Justice indépendante et garante de la vie en société. Sortir du cadre de la vie en société entraîne une condamnation, quelle qu'elle soit, qui permet de punir le fautif puis le réintégrer dans la vie en société.
Libre à chacun, après, de participer à la réhabilitation ou de "garder la lumière" sur ces gens-là.
La jeune génération a quelque chose de formidable de s'émouvoir de comportements réellement problématiques et de mettre le "nez dans leur merde" des personnes qui ont ces comportements. L'envers du décor, c'est quand même d'avoir une forme de vindicte populaire qui fait fi de la Justice. La notion de présomption d'innocence est trop souvent bafouée (de façon générale) et participe au dénigrement de la Justice. Mais cela est encore un autre débat (intéressant !) à avoir.
Pour moi, il est important de garder en tête qu'un auteur est aussi le reflet de son époque. Bannir Lovecraft parce qu'il était raciste et misogyne (et que cela se reflétait dans ses écrits) me paraît excessif.
Oui il l'était, indéniablement. Il faut, cependant, nuancer en se disant que pour son époque c'est finalement être féministe et cosmopolite qui étaient avant-gardistes...
J'y vois aussi un intérêt social et historique en quelque sorte. Lire du Lovecraft (ou lire Autant en Emporte le Vent) est aussi un moyen d'avoir une vision de la société américaine de l'époque et de la dénoncer le plus possible pour ne pas que cela se reproduise.
Je me sens aussi concerné par les propos sur Rowling. J'ai grandi avec Harry Potter et cette oeuvre a une place très importante dans ma jeunesse et aussi dans ma vie d'adulte (j'ai le Miroir du Risèd tatoué pour reprendre les propos du podcast). Ai-je jeté la collection que j'ai dans ma bibliothèque ? Non et je n'arriverais pas à le faire tant l'oeuvre compte pour moi.
Pour le coup, je compte bien le lire à mon enfant plus grand parce que cela reste une très belle fresque à mes yeux avec de beaux messages. Cela n'empêche pas de le recontextualiser et de parler des propos problématiques de l'autrice.
Pour moi la question est plus complexe que de "simplement" séparer l'oeuvre de l'artiste. Oui une oeuvre n'existe pas sans l'artiste mais elle dépasse souvent l'artiste.
J'arrive très rapidement au point godwin (parce que j'ai l'exemple en tête et dans ma bibliothèque) mais peut-être que de ne pas avoir mis au "ban" de la société Mein Kampf et de le rendre plus "publique" avec une contextualisation par rapport à ce que cela a entrainé aurait participé à éviter une résurgence de l'extrême-droite en France... (bon et pour tout un tas d'autres raisons). Le travail du livre "Historiciser le mal : une édition critique de Mein Kampf" est pour moi une excellente solution bien que cela demande du temps et un réel travail de fond auparavant.
Je ne vois pas comment éduquer toute une génération sur tel ou tel problème sans "matière" sur laquelle travailler.
On peut très bien publier les écrits d'une personne problématique pour la qualité littéraire que l'on estime tout en prévenant le lecteur par un avant-propos.
Je pense que dans une société qui fonctionne convenablement, il y a quelque chose de magnifique qui s'appelle la Justice. Une Justice indépendante et garante de la vie en société. Sortir du cadre de la vie en société entraîne une condamnation, quelle qu'elle soit, qui permet de punir le fautif puis le réintégrer dans la vie en société.
Libre à chacun, après, de participer à la réhabilitation ou de "garder la lumière" sur ces gens-là.
La jeune génération a quelque chose de formidable de s'émouvoir de comportements réellement problématiques et de mettre le "nez dans leur merde" des personnes qui ont ces comportements. L'envers du décor, c'est quand même d'avoir une forme de vindicte populaire qui fait fi de la Justice. La notion de présomption d'innocence est trop souvent bafouée (de façon générale) et participe au dénigrement de la Justice. Mais cela est encore un autre débat (intéressant !) à avoir.
Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Surpris en bien par les retours positifs autour de ce numéro, alors un grand merci ! 
Pas le plus simple à écrire, et encore en moins à enregistrer car pour l'anecdote, on a même dû l'enregistrer 2 fois, en raison d'un couac technique au 1er essai
En tout cas le débat reste intéressant !
Pas le plus simple à écrire, et encore en moins à enregistrer car pour l'anecdote, on a même dû l'enregistrer 2 fois, en raison d'un couac technique au 1er essai
On a en parlé il me semble dans l'émission. Sur l'idée d'avoir des oeuvres justement uniquement mise en lumière sous le halo de l'histoire.Pour moi la question est plus complexe que de "simplement" séparer l'oeuvre de l'artiste. Oui une oeuvre n'existe pas sans l'artiste mais elle dépasse souvent l'artiste.
J'arrive très rapidement au point godwin (parce que j'ai l'exemple en tête et dans ma bibliothèque) mais peut-être que de ne pas avoir mis au "ban" de la société Mein Kampf et de le rendre plus "publique" avec une contextualisation par rapport à ce que cela a entrainé aurait participé à éviter une résurgence de l'extrême-droite en France... (bon et pour tout un tas d'autres raisons). Le travail du livre "Historiciser le mal : une édition critique de Mein Kampf" est pour moi une excellente solution bien que cela demande du temps et un réel travail de fond auparavant.
Je ne vois pas comment éduquer toute une génération sur tel ou tel problème sans "matière" sur laquelle travailler.
J'avoue que perso je préfère que ça soit davantage l'exception que la norme. Mein Kampf, pourquoi pas, mais laisser Céline, Brasillach et compagnie prendre la place d'autres auteurs, perso je dirai non.On peut très bien publier les écrits d'une personne problématique pour la qualité littéraire que l'on estime tout en prévenant le lecteur par un avant-propos.
Alors justice il y a. Mais je pense perso qu'on ne peut pas simplement dans ce débat se contenter de dire qu'il y a une justice et qu'on doit la laisser bosser. Car ce qui pose probléme ici n'est pas l'existence d'une justice indépendante, c'est d'abord soit la lenteur de la justice, soit carrément ses blind spots concernant certaines affaires. Dire "Laissons la justice faire son travail", c'est souvent n'avoir que peu de choses à perdre dans cette affaire et avoir le luxe du temps pour soi, ce qui n'est pas toujours le cas des victimes.Je pense que dans une société qui fonctionne convenablement, il y a quelque chose de magnifique qui s'appelle la Justice. Une Justice indépendante et garante de la vie en société. Sortir du cadre de la vie en société entraîne une condamnation, quelle qu'elle soit, qui permet de punir le fautif puis le réintégrer dans la vie en société.
Libre à chacun, après, de participer à la réhabilitation ou de "garder la lumière" sur ces gens-là.
En tout cas le débat reste intéressant !
Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
Et le débat sera sans fin, puisqu'il faudra aussi faire un choix entre Soljenitsyne et Sartre : outre les qualités littéraires, qui est le plus critiquable ?Guigz a écrit : ven. 25 sept. 2026 15:13 J'avoue que perso je préfère que ça soit davantage l'exception que la norme. Mein Kampf, pourquoi pas, mais laisser Céline, Brasillach et compagnie prendre la place d'autres auteurs, perso je dirai non.
Et un auteur qui admet, éventuellement très tardivement, qu'il n'est pas l'auteur de son oeuvre, cela rend-t-il l'oeuvre moins plaisante ?
(il paraît que Victor Hugo aurait utilisé l'IA, je n'aurais jamais cru ça de lui... ).
Ou bien ne plus avoir d'idoles : on recevrait le film, le livre, sans rien savoir de son créateur et on ne jugera pas l'un au regard de l'autre. A quel moment le nom sur la couverture joue un rôle dans l'appréciation ou le repoussoir ? L'anonymisation des copies d'examen n'a-t-elle pas cet objectif d'impartialité non discriminante ?
Re: Podcast Elbakin.net n°116 : brûlez vos idoles !
J'ai arrêté d'écouter quand il a été dit que la Belgariade c'était nul 