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J'ai lu cette BD il y a quelques jours et elle m'a fait passé un très bon moment.Un régal pour les yeux avec une mention spéciale pour les flash-back en 16/9 et en noirs & blancs travaillés à la Sin City.
Un scénario bien fichu qui comprend moult éléments qui font écho à une petite série de fantasy méconnue intitulée Le Trône de Fer.Et à y regarder de plus de près, Le Banni avec ses vieux héros fatigués n'est pas très loin d'un Impitoyable version médiéval fantastique (comme David Gemmell savait bien le mettre en scène) dans un monde pas si éloigné que cela du Westeros de G.R.R Martin.bande-annonce officielle du LombardAchetez-la ou empruntez-la ! Lisez-la et profitez-en bien ! Vivement les 2 tomes restants !!!

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Oyez, oyez braves gens !Venez revivre les légendaires hauts faits du Banni Hector "la Muraille" Wielstal et de notre bon Roy Alester "le Vaillant"Merci de ton soutien Ramaloce, voici quelques images supplémentaires glanées ici & là...
PS : merci Gillossen pour le petit rectificatif

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Comme presque tous les dimanches, je vais soliloquer sur une œuvre méconnue et sans doute mésestimée... ;)Au-delà des grandes qualités visuelles de cette BD qui se dévoilent dans le bruit et la fureur au fur et à mesure des pages, c'est les parallèles que l'on peut faire dans le scénario avec le Trône de Fer de notre cher G.R.R Martin.1) un immense royaume / empire, fondé / réunifié depuis peu, pourri par les dissensions et les intrigues...Jusque là pas de quoi fouetter chat, on a déjà vu ce schéma plusieurs fois.2) un roi sur le déclin qui appelle son vieux frère d'armes, résident aux confins septentrionaux, à venir l'épauler face aux problèmes politiques qui se multiplient dans la capitale...Tiens cela me rappelle quelque chose... :sifflote:Mais dans le cas du Banni, il y a une ambiance de fin de règne délétère imputable à la faiblesse, à la maladie et à l'âge du roi.Et le vieux frères d'armes n'est pas un pair du royaume, charge qu'il a refusé d'exercer, mais un exilé condamné par son souverain et meilleur ami
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Et là c'est plutôt à la grande tragédie des romans arthuriens qu'il est fait référence.3) Un chef de famille dominateur et calculateur qui intrigue et trahit à qui mieux mieux en se servant de son fils en pleine crise d'identité et de sa fille, femme fatale aux cheveux blonds et au cœur de pierre dévorée par l'ambition...Tiens cela me rappelle aussi quelque chose... :sifflote:Mais cette fois-ci, le doute n'est plus permis : le scénariste a forcément du lire et apprécier le Trône de Fer !CQFD ! :p