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Posté : mar. 3 sept. 2019 07:34
par Dieter Mitt
Oui, c'est pas de la littérature sophistiquée.
Posté : sam. 16 nov. 2019 13:21
par Shalmy
J'ai terminé le tome 1 il y a quelques jours et mon bilan est aussi mitigé que celui des autres intervenants.
Au niveau du Worldbuilding c'est assez peu intéressant. Il n'y a rien de vraiment mauvais mais rien ne ressort non plus du lot. Seul point un peu intéressant le fait que les "leachs", a priori les seuls pratiquants de la magie dans cet univers (du moins à cette époque) sont persécutés et massacrés. Pour le reste, ni la géopolitique, ni la religion, ni le bestiaire ne laissent un souvenir particulièrement fort.
Mon constat pour les personnages est assez similaire : des trois gosses, seul Kaden (l'héritier élevé comme un moine du "Blank God") n'est pas un crétin fini et a des réflexions un minimum intéressantes. Valyn rate tout ce qu'il entreprend durant sa formation (mais réussit tout dès que ça compte vraiment) et est con comme un ballet ou myope comme une taupe (ou les deux) et Adare, que l'on voit de toute façon assez peu, se laisse manipuler comme une gamine alors qu'elle est la seule des trois à avoir soi-disant reçu une éducation vraiment politique.
C'est au niveau de l'intrigue qu'on passe de sympathique mais oubliable à médiocre. L'histoire est pleine d'incohérences, de facilités scénaristiques et de maladresses. Juste quelques unes de tête :
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-Je veux bien que les Kettrals aient reçu comme consigne de son père de traiter Valyn comme n'importe quel futur soldat mais, là, il n'est pas traité comme n'importe quel soldat, il est traité comme de la merde, pire que tous les autres. Il faut être complètement suicidaire pour traiter aussi mal le fils de l' empereur (deuxième dans l'ordre de succession tout de même). Alors, que certains de ses chefs soient dans un complot contre lui ok, mais même ses interactions avec ses camarades de promotion sonnent faux. Tous passent leur temps à se moquer (pas toujours gentiment) de sa naissance. Allo ??? C'est le fils de l'empereur, il devrait être entouré d'une cour de flatteurs espérant de l'avancement grâce à lui...
-Même s'ils sont massacrés dans le reste du monde, les leachs sont très prisés par les Kettrals. Soit. Ca me semble difficile à avaler qu'1/5ème du Kettral soit composé de ces êtres si rares et persécutés mais soit. Sauf que, s'ils sont si communs, pourquoi diable Talal fait-il toute une scène lorsque Valyn lui demande de révéler la source de son pouvoir. Il doit forcément y avoir une procédure : soit les leachs doivent révéler à leur chef/à toute la "Wing" leur pouvoir, soit ils ont le droit de le garder pour eux mais cette dispute est grotesque.
-Mais qu'est-ce que c'est que ce système de justice ? Donc un procès se résume à lire l'accusation, entendre ce que l'accusé a à dire puis laisser les jurés décider ? Elle est où l'enquête ? Elle est où la présentation des éléments à charge ? Le présumé meurtrier de l'empereur n'a pas été interrogé une seule fois. Toute ses interventions lors du procès crient sa culpabilité (à dessins) alors que ce n'est même pas lui. C'est complètement con.
-Dans le même ordre d'idée, c'est quoi ce pouvoir impérial qui se fait marcher dessus par tout le monde ? En période de crise je veux bien mais, avant sa mort, l'empereur était décrit comme un dirigeant énergique et capable.
-Plusieurs spécialistes se sont occupés du corps de l'amoureuse de Valyn après sa mort mais bien sûr il est le seul (alors qu'il est très secoué) à se rendre compte que ses blessures ne sont pas dues à des morsures mais à des armes. Tu parles de troupes d'élites...
-Toujours concernant sa mort, on nous dit qu'Ainhoa torture pour susciter la peur et la rage qu'il vampirise ensuite. Ok sauf qu'on nous dit aussi qu'elle a été torturée et tuée alors qu'elle avait déjà réussi l'épreuve et était presque ressortie. Donc le leach aussi avait fini l'épreuve, pourquoi diable avait-il encore besoin de torturer quelqu'un ? Il ne lui restait qu'à sortir.
-Les fausses pistes vers lesquelles on nous lance en permanence sonnent tellement faux qu'on ne parvient jamais à y croire (notamment sur qui cherche à assassiner Valyn). On ne devine pas forcément où l'auteur veut en venir mais c'est agaçant de voir à ce point les ficelles.
-On nous explique tardivement dans le récit que la raison pour laquelle Kaden est forcée au Shin est afin de pouvoir utiliser les portails, prérogative de l'empereur. Donc, depuis des siècles, l'empereur se téléporte régulièrement à l'autre bout de son empire sans que personne ne se soit jamais étonné qu'il puisse parcourir de telles distances. Vachement crédible... L'auteur se rend compte de cette asurdité et tente de donner une explication dans le tome 2 mais elle est risible.
Heureusement ça s'emballe un peu dans le dernier quart où Kaden passe également à l'action et sauve quelque peu le récit et son imbécile de frère.
Posté : lun. 18 nov. 2019 20:01
par Shalmy
Ca ne s'est malheureusement pas amélioré avec le tome 2 hormis dans un domaine : le World Building. Pourtant il n'y a pas vraiment de nouveaux éléments mais certains qui semblaient tout à fait gadget dans le premier tome (les anciennes races, les dieux et la magie) prennent ici une toute autre épaisseur et c'est assez intéressant.
Hélas on ne peut pas en dire autant de l'histoire qui est toujours aussi improbable et des personnages principaux qui sont toujours aussi débiles. Même Kaden qui sauvait plus ou moins le tome 1 fait systématiquement les pires choix possibles
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Épargner Adiv, sauver Kiel et Triste en sacrifiant son maître vu ce qu'il sait d'eux, aller voir des gens qui haïssent sa famille pour récupérer son trône, tomber dans un piège aussi grotesque au monastère,...
Mais il y a aussi de nouveaux problèmes à commencer par la première véritable bataille de la sage. Dans le tome 1, les combats étaient de petite ampleur ce qui permettait de justifier la supériorité des Kettrals vu leur formation. Sauf que là on parle d'une bataille impliquant plusieurs milliers de combattants et malgré tout nous retrouvons la bande à Valyn qui défouraille des Urghuls par centaines en mode gros bills. Ce qui n'a le plus énervé c'est cependant la partie stratégique du combat. Staveley ne s'est absolument pas foulé : la stratégie gagnant de Il Tornja se résume à lancer une série d'ordres incompréhensibles et... tadaaam, c'est gagné ! Vous ne comprenez pas pourquoi ? Mais, mon pauvre ami, c'est parce que vous n'êtes qu'humain alors qu'il est bien plus que cela ! Cette excuse et d'un bidon.
Reste un ou deux thèmes intéressant : "peut-on justifier n'importe quelle horreur si l'ennemi est une race maléfique dénuée d'émotions et dont le seul objectif est l'éradication de la race humaine ?" Et, dans une moindre mesure, "Comment peut-on se retrouver à faire le mal en pensant faire le bien" même si ce deuxième thème est très maladroitement exploité. Je comprends ce qu'à voulu faire Staveley avec les trois enfants de l'empereur qui se retrouvent à être rivaux à cause des informations partielles à leur disposition mais le tout est tellement forcé et maladroit que c'est surtout agaçant. Si un seul des trois arrêtait de se comporter comme un débile pendant une seule page, rien de tout cela ne serait arrivé.
J'ai aussi lu dans la foulée une
courte nouvelle montrant le massacre du Monastère (tome 1) du point de vue d'Akiil mais c'est très dispensable sauf à être un grand fan de ce dernier.
Posté : jeu. 28 nov. 2019 20:04
par Shalmy
Sans grande surprise le troisième tome de la trilogie est aussi médiocre que le reste avec des personnages toujours plus stupides et peu crédibles (je ne me suis toujours pas remis de l'impératrice, complètement hystérique, qui jure comme une charretière en plein parlement ...), un scénario qui se repose presque exclusivement sur les deus ex machina et un casting de gros bills tellement étoffé que c'en devient grotesque. Tout le monde a l'air d'être capable de se battre à un contre 50 dans cet univers.
Même le World Building, pourtant le point le plus intéressant jusque là, en prend un coup. Pour le coup ça se discute et c'est assez subjectif mais je trouve les justifications de l'auteur quant aux actions et limitations des dieux extrêmement peu crédibles.
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Donc les dieux ont un effet sur les hommes (peur, amour, douleur, plaisir,...) et le conservent quoiqu'il arrive tant qu'ils ne mettent pas un pied sur "terre" mais ils ont la possibilité de prendre possession d'un corps sur terre et si se corps se fait tuer, ils sont "bannis" dans la dimension divine et perdent leur effet sur les hommes. Mais... pourquoi ? Et pourquoi un dieu prendrait-il un tel risque du coup ?
Et si je comprends bien, la disparition d'un dieu fait disparaître son influence à lui. Alors je comprends bien qu'à travers le dieu de la souffrance, Il Tornja essaye d'atteindre les dieux mineurs, ceux apparus après lui, et admettons que la mort de Meshkent provoque la disparition de leur influence sur la "terre". Sauf que si l'auteur est logique avec lui-même, l'influence de Meshkent aussi disparait du monde. Or même les Csestriim la ressentent (puisqu'ils sont apparus après lui) donc ça aura probablement pour effet de les détruire aussi. Bref, ça ne tient pas la route.
Puis bon, le coup de la déesse qui est tellement conne qu'elle s'incarne sur un coup de tête et choisi un corps rebelle qu'elle ne parvient jamais à dompter c'est d'un ridicule.
Au rayon invraisemblances, j'invoque aussi les machinations du grand méchant qui, pour résumé,
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A méticuleusement passé des millénaires à bâtier l'empire humain le plus efficace possible avec le secret espoir qu'un tel ordre finirait par ulcérer le dieu de la souffrance et de la souffrance afin de tuer ce dernier. Mais wtf...
La fin est extrêmement convenue et le dilemme qui surgit soudain vers la fin du récit ne fait pas illusion une seconde :
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En tout cas je n'ai jamais cru un instant que Kaden pourrait décider que les Csestriim avaient raison et les laisser tuer le dieu qui était en loin afin de "réparer" la race humaine en la privant de l'influence des dieux mineurs. Bien sûr qu'il va se sacrifier afin de sauver les humains et vaincre le méchant...
Ceci étant dit, si on débranche le cerveau, ce tome est extrêmement nerveux et riche en action et se lit très bien. Si on aime les combats à 3 vs 5000 ça peut plaire j'imagine. Dans le cas contraire, je ne saurais trop vous déconseiller cette série.
Posté : mar. 3 déc. 2019 19:57
par Shalmy
Suite et fin de ma découverte de Staveley avec un stand-alone, Skullsworn, et quelques nouvelles dans le même univers.
Skullsworn : On avait découvert les Skullsworns, les prêtres d'Ananshael, dieu de la mort, et accessoirement secte d'assassins, dans la série principale avec le personnage de Pyrre engagée pour assurer la sécurité de Kaden et on retrouve justement cette dernière une dizaine d'années plutôt alors qu'elle est sur le point de débuter son test afin d'obtenir le titre de prêtresse. Ledit test consistant en l'assassinat de 7 personnes (des archétypes en fait) sur une période de 14 jours. Pyrre choisit pour se faire de retourner dans sa ville natale (quelle n'a pourtant pas quitté avec regret) car une de ses victimes doit être quelqu'un dont elle est amoureuse or la seule personne pour qui elle a peut-être (ses doutes sont un des ressorts de l'intrigue) eu des sentiments un jour dans sa vie est justement le gouverneur de ladite ville.
La ville en elle-même est assez intéressante puisqu'il s'agit d'un genre de Venise vietnamienne qui se trouve au coeur d'un delta dans lequel absolument tout ce qui respire essaye de vous tuer. Pyrre est accompagnée, et c'est sans doute l'aspect le plus intéressant du bouquin, par deux assassins confirmés dont le duo de choc vient pimenté les discussions. Leur rôle étant de vérifier qu'elle tue bien les 7 archétypes (une femme enceinte, quelqu'un qui chante, quelqu'un qui donne des noms, quelqu'un qu'elle aime, quelqu'un qui a tort, quelqu'un qui a raison et un tueur) et personne d'autre et de l'éliminer si elle n'y arrive pas ou tue quelqu'un d'autre.
Sans doute parce que les enjeux sont moins dantesques, l'intrigue plus resserrée (au niveau du nombre de points de vue, de la durée et de l'emplacement) et les personnages moins débiles, j'ai assez bien aimé Skullsworn malgré l'ajout de nouvelles incohérences au World Building de l'univers déjà fort bancal de The Chronicles of the Unhewn Throne.
J'ai trouvé le scénario très prédictible et la conclusion sur le lien entre l'amour et la mort complètement surréaliste mais, pour le reste, on a droit à une belle aventure très riche en action avec des personnages nettement plus intéressants que dans les tomes de la série principale et pas mal d'humour. Mon plus gros regret est sans doute qu'on sait très bien que Pyrre a réussi son test puisqu'on sait ce qu'elle est devenue ce qui enlève et bonne partie de la tension dramatique même s'il reste quand même la question de la survie des autres (ses deux surveillants et l'homme qu'elle aime peut-être).
Dead Ox Falls : Une nouvelle assez sympathique qui avait été écrite avant la publication de The Emperor's Blade dans laquelle on suit le père d'un jeune homme qui est porté disparu suite au ravage de son village par un leach, ces magiciens honnis de tous et traqués comme des bêtes. Cette nouvelle pose de manière efficace et dramatique la place de la magie dans cet univers.
Better Than Breath : Encore une nouvelle centrée sur un leach, en l'occurrence une femme qui vit seul avec ses enfants coupée du monde car elle sait que celui-ci ne tolère pas son pouvoir et veut sa mort. On sent venir la fin mais ça reste assez touchant.
The Art of War : Je ne suis pas 100% sûr que ce soit dans le même univers puisque la seule chose qui relie cette nouvelle au reste de l'oeuvre est le nom d'une nation mais elle n'est de toute façon pas très intéressante. On suit les états d'âme du général le plus honoré du pays qui s'est élevé à cette position de par son talent dans l'arène (déjà là j'avais décroché) mais qui a un gros problème : il ne se souvient jamais de ses combats. Tout le monde lui dit qu'il n'est plus lui-même dans ses cas-là et cela le ronge. Mouais...
Posté : lun. 16 déc. 2019 19:26
par Aslan
Posté : lun. 16 déc. 2019 19:42
par Shalmy
À ce point-là on en est à se demander quel cycle ne sera pas adapté en série...
Posté : mer. 18 déc. 2019 13:08
par Gillossen
A voir bien sûr si le projet intéresse ensuite une plateforme quelconque. Mais avoir réussi à engager Weta pour se payer des travaux préparatoires, il faut avouer que c'est déjà pas mal.

Posté : sam. 2 mai 2020 11:17
par Dieter Mitt
Je suis en train de lire le deuxième tome. Honnêtement, je ne suis pas aussi négatif que ce que je lis, je comprends assez peu la haine envers cette série. Ce n'est pas un "game changer", c'est sûr, mais c'est plutôt bien fichu, et on s'ennuie moins que dans 95% des sagas de fantasy.
Mais bon, j'attends d'en être venir à bout pour un jugement définitif.
Posté : sam. 2 mai 2020 12:14
par Aslan
Tu es peut-être le seul à avoir vu la lumière.

Parler carrément de "haine", c'est quand même à peu près aussi exagéré que de dire qu'on s'ennuie moins que dans 95% des sagas de fantasy.
C'est visiblement de la fantasy épique plus ou moins efficace selon la sensibilité, tout simplement.

Posté : dim. 3 mai 2020 12:12
par Dieter Mitt
Disons donc "hostilité" et "75% des œuvres de fantasy"

Les longueurs, le remplissage, les phases d'attente, c'est généralement mon grand point de frustration avec les sagas de fantasy.
Posté : lun. 1 juin 2020 14:06
par Dieter Mitt
Bon, j'ai fini ce bouquin (le tome 2,
The Providence of Fire).
En fait, au bout du compte, je suis d'accord avec tout ce que Shalmy dit en haut. Les personnages prennent tout le temps des décisions débiles, et l'auteur lui-même semble ne pas y croire, cherchant à expliquer de manière alambiquée leur cheminement psychologique. En revanche, excepté à quelques reprises où le livre m'est tombé des mains...
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le deus ex machina avec Adare, le stratagème invraisemblable de Kaden pour forcer la main des nobles qu'il cherche à rallier et pour laisser ses ennemis s'entretuer
... ça reste assez haletant et addictif. D'ailleurs, pour Shalmy aussi, vu qu'il semble avoir tout lu de Staveley. Moi, quand un livre m'ennuie, je le finis par principe mais je ne lis pas les autres, c'est du masochisme si on n'en retire aucun plaisir.
J'aime aussi plutôt bien le concept des Csestrims, maintenant encore plus qu'il est développé. C'est depuis le départ la meilleure idée de Staveley. J'ai juste eu un peu de mal avec la fin, où c'était parfois franchement
too much.
Re: The Emperor’s Blades
Posté : mer. 21 févr. 2024 22:14
par Dieter Mitt
Bon, lu le dernier volume, et en fait, c'est nul.
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Rien ne va. Les personnages sont grotesques et ils continuent à prendre des décisions débiles. La mutation pokémon de Valyn qui devient une machine de guerre surhumaine complètement débile. Le grand méchant dit deux mots dans l'histoire. Le piège qu'il tend aux héros est complètement nul alors qu'il est censé être une intelligence supérieure. Il s'en sort en disant "ahah, vous ne savez pas tout", mais au fond, personne ne sait de quoi il parle, même pas l'auteur sans doute. Les dialogues et les monologues intérieurs à n'en plus finir. Les dieux totalement cons qui se comportent comme des gamins gâtés. Les personnages qui réapparaissent deux secondes pour ne rien amener à l'histoire (Rampuri Tan, Kiel).
Neuf cent pages de plus de lecture pour confirmer ce que d'autres disaient dès le début : c'est vraiment pas bon.
Re: The Emperor’s Blades
Posté : jeu. 22 févr. 2024 12:48
par Gillossen
Tu auras mis le temps, mais tu as donc bien basculé du Côté Obscur de la Force.
