Ça aurait été bien que l'article rappelle que la situation est plus que tendue pour les éditeurs indé et que ce sont toujours les mêmes grosses structures qui se gavent…
M'est avis qu'on aurait surtout besoin d'en finir avec "ce monde de brutes", donc avec le capitalisme. M'enfin, je suppose que chacun voit midi à sa porte, comme on dit.« Preuve que nous avons clairement besoin de douceur et d'humour dans ce monde de brutes », lance Florence Lottin, directrice éditoriale de Pygmalion.