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par Vvarden
Maïa
Bonne nouvelle, la couverture est en phase avec le contenu du livre. Incroyable non ?Quand je pense que j’avais laissé traîner cette trilogie sur mes étagères (édité chez Mister Fantasy à l’époque, comme ceux de M. Rawn qui traînent toujours d’ailleurs), un peu fatigué des tribulations de Pug. Oh, une suite, encore, pff….Erreur GRAVE.La trilogie de l’empire est à la fantasy, ce que le TPS (Tactical Personnal Shooter) est au jeu vidéo. En trois temps : réflexion, déploiement, bourrinage bref mais intense. Ou au jeu de Go, pour faire couleur locale.Dans le genre je ne vois que Mike Vorkosigan. Il faut dire que nos pianistes à quatre mains ont mis le paquet. Là ou ils auraient pu se contenter de nous servir une tranche de D&D vue du coté des vilains (ma crainte), du type nouvel environnement, nouveaux sorts, nouveaux héros, une belle couverture, ‘my name is Feist, Raymond Feist’, et hop, direction les bacs… Et bien non. Bien sur, on a tout ça, mais en plus et surtout, on a Mara. Ainsi que les idées de Mara. Et Mara, elle a un QI de 300, des tonnes d’idées machiavéliques pour pourfendre ses cruels compétiteurs à la course au pouvoir et une grosse rancune.Résultat, on suit notre sympathique amie (tous les balèzes me sont sympathiques, c’est mon coté Rincevent) avec une frénésie et une curiosité intense. Quel plan va-t-elle mettre en place ? Suspense. Et comme ça se finit toujours en bain de sang, coté action on est pas déçu non plus.Coté cœur, on a une gentille romance avec un esclave musclé, ce qui nous permet de faire le lien avec le monde de l’autre coté de la faille. Ok, la ficelle est grosse mais c’est pratique. Et le beau male il est parfois un peu exaspérant car un peu lent du bulbe. Mais très musclé.[apparté] Tiens, quelqu’un a pensé à envoyer un exemplaire à John Norman ? ….pourrait lui donner des idées…. Des esclaves masculins. Quel choc culturel pour ce pauvre John [fin].Pour conclure, ce sont trois livres où on ne s’ennuie pas une minute. Franchement sautez dessus ou au pire volez les. Ramenez les après. Bref, débrouillez vous. Trop bien, le Raymond quand il est pas tout seul. Pourquoi la dame, elle était pas à Strasbourg ?