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4) CS Lewis (120 million+) -> plus édité en France... normal :DBon ok, il a 2 millions d'u nités de retard sur son prédécesseur dans le classement (ie. Tolkien) mais quand même. Juste comme ça, les chiffre de certains des best sellers les plus représentés dans les rayons de pas mal de librairies :11) Christopher Paolini (39 million) 15) Terry Brooks (26.5 million) 16) George Orwell (25 million+) 17) Terry Goodkind (25 million+) 18) George R.R. Martin (25 million+) 22) Isaac Asimov (20 million+) 23) Margaret Weis & Tracy Hickman (c. 20 million) 26) Charlaine Harris (c. 20 million) 27) Raymond E. Feist (20 million+) 28) Frank Herbert (18 million)

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Il y a une chose importante a rajouter à la brève : les auteurs avec des informations non disponibles. Ce sont quand même des figures importantes de la littérature Fantasy. J'avais été étonné de ne pas les voir dans le classement.
Figures Not AvailableBrandon Sanderson: according to Tor, his sales are in the 'millions'.Patrick Rothfuss: his first two books were instant bestsellers and have sold huge numbers. His sales are likely around the million mark, if not more.Jim Butcher: sales figures not available.Arthur C. Clarke: Clarke was a regular fixture on the bestseller lists throughout the latter part of his career (certainly post-2001). His book sales are likely well into the millions.Michael Moorcock, Philip K. Dick etc: 'classic' authors of yesteryear have few reliable sales figures available for them. In some cases lots of reprints and complex foreign sales deals means that this information is simply not available or reliable when it is so.China Mieville: sales figures for this author also seem to be unavailable, despite his profile and clear success. The same for Clive Barker and Orson Scott Card, despite their lengthy careers.

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Erikson qui vend 1 million et qui n'est plus traduit en France. Bouhouhouh !!! :pleure:Et Paolini et Meyer qui vendent plus que MartinEt Tolkien qui n'est que troisième(Et King, c'est son total de romans Fantasy ou de romans Fantasy + fantastique + SF ? Si c'est ça, ça compte pas. Mais ça a l'air d'être ça puisqu'on trouve Asimov et Herbert qui n'ont pas écrit de Fantasy à ma connaissance. Ca compte pas !!)Elle est déprimante, cette actu. :lol:

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Je suis toujours surpris de la difficulté à savoir combien de livres sont vraiment vendus : on devrait savoir combien sont fabriqués, combien passent au pilon et ainsi de suite. Comment fait-on pour savoir si c'est un best seller ? (commentaire qui ne devrait pas arriver avant la rupture de stock de la première impression)

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Ser Garlan a écrit :Si c'est ça, ça compte pas. Mais ça a l'air d'être ça puisqu'on trouve Asimov et Herbert qui n'ont pas écrit de Fantasy à ma connaissance. Ca compte pas !!)
Ben, il est bien précisé que c'est un classement SF et Fantasy, c'est tout de même dans le titre de la brève. ;)Et il sera sûrement mis à jour, car son auteur l'a déjà modifié depuis hier avec de nouveaux renseignements. :)

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Foradan a écrit :Je suis toujours surpris de la difficulté à savoir combien de livres sont vraiment vendus : on devrait savoir combien sont fabriqués, combien passent au pilon et ainsi de suite. Comment fait-on pour savoir si c'est un best seller ? (commentaire qui ne devrait pas arriver avant la rupture de stock de la première impression)
Pareil que toi... A croire que certaines personnes font volontairement de la rétention d'information :huh:

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Yksin a écrit :
Foradan a écrit :Je suis toujours surpris de la difficulté à savoir combien de livres sont vraiment vendus : on devrait savoir combien sont fabriqués, combien passent au pilon et ainsi de suite. Comment fait-on pour savoir si c'est un best seller ? (commentaire qui ne devrait pas arriver avant la rupture de stock de la première impression)
Pareil que toi... A croire que certaines personnes font volontairement de la rétention d'information :huh:
Il n'y aucune obligation légale à communiquer ses tirages ou ses chiffres de ventes. Ça reste uniquement un outil commercial. Et de manière générale, les entreprises n'aiment pas trop communiquer les chiffres représentant leur santé, et ça peut se comprendre, qui annoncent publiquement son salaire, ses impots et son loyer ?Après, certains donnent des chiffres, souvent pour donner l'impression que ça marche bien et donc que le livre est bon et qu'il faut par conséquent en faire l'acquisition le plus vite possible chez votre libraire le plus proche. :lol:edit : Sans compter le fait qu'un éditeur sait combien de livres il a imprimé et combien sont partis dans le circuit, mais il est souvent un peu plus aléatoire d'évaluer les ventes réels des livres, tout ce qui traînent pendant des années dans les rayonnages des boutiques et plus ou moins considérer comme vendus. Gérard Klein (directeur d'Ailleurs & Demain et de la SF au Livre de Poche) expliquait il y a une paire d'année qu'il voyait encore tous les ans revenir en stock des livres édités il y a vingt ou trente ans et dont on aurait pu croire qu'ils avaient été vendus depuis. :p

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En effet pour l'obligation légale, mais là c'était surtout des ventes positives, donc des retours forcément positifs vis-à-vis du public. A mon avis les éditeurs ont tout intérêt à communiquer davantage sur ça. Les maisons de disques le font bien...Et puis pour les bouquins retournés très anciens il s'agit probablement d'une minorité donc pas tellement gênantes pour des chiffres excédent la centaine de millier de ventes.

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Pour les chiffres de vente des bouquins traduits, la personne qui traduit reçoit un relevé des exemplaires vendus, de ceux gratuits (SP), des mises au pilon etc... pour justifier du dégrèvement sur l'à-valoir. C'est la loi. Mais c'est six mois voire plus après la fin d'un exercice. Et puis un traducteur qui a eu le bol de se voir confier un best-seller ne va pas forcément communiquer sur les ventes du livre, parce qu'une fois son à-valoir comblé il touche sur chaque exemplaire supplémentaire vendu. C'est pour ne pas faire de jaloux dans la profession... :huh: Bref, dans l'édition l'opacité reste quand même la règle *.* On peut remplacer "opacité" par "retenue", "discrétion", "secret professionnel" (qui n'existe pas, mais on s'en fout), "cuisine maison" (qui existe, mais tout le monde s'en fout : c'est la règle). Les éditeurs ne communiquent que lorsqu'une de leur publication fait un carton : "Déjà 80 000 exemplaires vendus !" pour pousser les lecteurs de la pub à acheter. Sans que rien ne soit vérifiable, évidemment.

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Donc, l'auteur et le traducteur, et tous ceux qui ont une rémunération sur le nombre ne sont déjà pas vraiment informés.Donc à partir de là, je mets en doute chaque appellation de best-sellers et toutes les appellations de "livre le plus vendu..." et rien que le titre du sujet est sans fondement.Sans compter qu'un livre acheté n'est pas un livre lu, qui n'est pas un livre apprécié, qui n'est pas un livre mémorable : que reste t il vraiment à la fin ? ;)

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Normalement, l'auteur est tenu au courant de l'état des ventes, qu'il ait touché un à-valoir ("une avance sur recette", pour être plus clair) ou qu'on l'ait publié "sec" (il vend, il touche, il ne vend pas, bernique et tant pis pour lui).Pour le traducteur, il y a toujours un à-valoir (cf. le topic "Traductions", on a déjà abordé le sujet). En gros, le traducteur est payé une somme forfaitaire calculée sur des feuillets en français de 1500 signes. Admettons que le traducteur touche 5000 euros pour sa trad. Dans son contrat, il est spécifié que la somme versée est un "à-valoir" (une ASR), et qu'en fait il touche fictivement et jusqu'à remboursement de la somme versée 1% (ça peut être moins, rarement plus, maintenant) sur le prix hors-taxe du livre. Prenons un bouquin vendu 100 euros hors taxes (pour simplifier), dans cet exemple le traducteur commencera à toucher 1 euros par exemplaire vendu à partir du 50 001ème exemplaire vendu.C'est assez rare.Pour ce qui est de l'appellation "le livre le plus vendu", pour moi c'est un peu comme 'la lessive qui lave plus blanc". A rapprocher de ce que font les majors de la musique en proclamant : "le dernier hit de Germaine Grouchneu" alors que c'est son premier single, à la Germaine. Là où il n'y a peut-être pas tromperie sur la marchandise, faut reconnaître, c'est que neuf fois sur dix c'est effectivement son dernier single...Quant aux livres achetés et non lus, je te rejoins : combien d'exemplaires du dernier Prix Goncourt offert à une tante n'ont jamais été ouverts ? Mais là on aborde un sujet encore plus abyssal que celui de départ... ;)

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Merci pour les éclaircissements, avoir des gens du métier ça aide quand même vachement à mieux comprendre les choses :)
Si l'enfer est ici alors autant s'en faire, si l'enfer est ici alors autant s'en faire, s'en faire un paradis. --- Shaka Ponk

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Et il faut se méfier des chiffres sortis par les éditeurs au niveau des "ventes". Ils utilisent souvent la confusion entre tirage, mise en place et ventes. Surtout quand les chiffres sont donnés quinze jours après la sortie du bouquin, alors qu'on n'a encore que des estimations de ventes assez variables et qu'on n'aura pas les vrais retours avant au moins 3 à 6 mois. Mais bon, c'est les joies de la com', souvent plus ou moins du mensonge. :p

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Je te confirme que pour le Haut-Royaume, il a été en rupture assez tôt avec l'impossibilité de le commander pour les libraires.Après si tu as des libraires qui se sont chargés exprès et qu'ils n'ont pas écoulés leur mise en place, c'est un autre problème. Mais il a bien été en rupture ^_^Pour les chiffres communiqués par l'éditeur c'est souvent drôle. Comme l'a expliqué Herbefol, entre le tirage, la mise en place et les ventes réelles il y a bien souvent un monde. Et pour le consommateur lambda, c'est le chiffre qui l’intéresse, pas sa terminaison.

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Dans le cas du Pevel, il s'agit visiblement d'une mise en place qui s'est un peu dépassée et a rapidement siphonné tout le tirage. Dans la réalité, un livre est rarement épuisé dès sa sortie, mais il peut arriver, comme ici, que tous les exemplaires se retrouvent dans les rayonnages. Du coup, tant qu'aucune boutique qui en a en trop ne les renvoie pas, les autres ne peuvent pas en recommander. C'est la rupture (temporaire).Du coup, ceux qui ont fait le bon stock dès le départ en ont encore à vendre (Gibert à Paris, par exemple, ou mamazon et la fnarg semble-t-il). Et visiblement, ceux qui en avait en trop ne les ont pas encore retourné. D'ailleurs, Place des libraires liste un certain nombre de librairies qui en disposerait encore.

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Hmoui, ce genre de hit-parade n'a vraiment pas de sens (c'est plus drôle d'essayer de déterminer qui est le plus riche parmi les personnages de Fantasy :p ).Comme l'être humain n'a que dix doigts, onze est déjà un chiffre stupéfiant. Alors entre 1 million et 10 millions qui voit la différence? Là, on est carrément dans un concept comme celui de l'Euromillions : plus c'est gros plus ça donne le vertige - mais c'est juste pour avoir le plaisir de frissonner devant un chiffre abyssal. Et accessoirement pour consolider le prestige de JKR, non? ;) . C'est sûr que ce sera difficile de la battre en chiffres absolus purs.Bref, j'aime bien la parole de sagesse de maître Foradan :
Foradan a écrit :Sans compter qu'un livre acheté n'est pas un livre lu, qui n'est pas un livre apprécié, qui n'est pas un livre mémorable : que reste t il vraiment à la fin ? ;)
:respect: