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la remarque concernant l'explication de la magie c basée sur la lecture de la vf ? car ca peut venir d'une traduction moyenne sur cette partie la..;si le traducteur comprend pas trop ce que l'auteur vo a voulu dire ben la trad fr s'en ressent...la premiere trilogie je l'ai lu en vo...d'ailleurs j'ai tendance a lire en vo les livres maintenant a cause de certains pbs de trad vf :)

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Oui, j'ai lu la VF. Concernant la magie, je dirai plutôt que certains termes ne rendent pas très bien en français en fait, mais je ne vois pas comment faire autrement pour respecter les mots de l'auteur.

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Des chapitres courts donc cela se lit vite et bien malgré l’alternance de plusieurs points de vue.Un univers plus cohérent car au patchwork de Midcyru qui mélangeait des peuples de cultures et de technologie très différents succède celui des 7 satrapies centré sur la Mer Céruléenne.Moins d’incohérences, d’oublis et pas de prophéties qui viennent pourrir la trame du récit aussi.On sent que l’auteur poursuit dans sa voie, et cela c’est bien ! :)* Dans les personnages :« Gavin » et Karis font écho à Durzo Blint et Mama K version haute société.« Dazen » en mode Château d’If nous rappelle Logan au fond du Trou.Kip et Liv sont les correspondants plus soft d’Azoth et Viridiana (ouf exit Poupée la cruche ultime).Rask Garadul, associé au Prince des Couleurs et Seigneur Omnichrome, rappelle Garoth Ursuul en moins trash.Andros Guile se pose bien aussi en père manipulateur qui utilise sa famille pour gagner encore plus de pouvoir.* Dans le système de magie :Dans l’Ange de la Nuit, on avait les ka’karis chacun associé à une couleur et des des mages rouges, verts (les soigneurs) et bleus (les créateurs, terme que l’auteur réutilise) dont la puissance dépendait de leur capacité à absorber et la lumière (par exemple guerriers shamans de Friaku combattaient nus pour que leurs corps absorbent mieux la lumière et être ainsi plus puissants).Dans le Porteur de Lumière il bâtit tout une magiocratie où les magiciens sont des « Green Lantern » capables de transformer la lumière en matière (la luxine) en fonction leurs capacités visuelles : ils peuvent créer différents sortes de matière selon qu’ils soient monochrome, bichrome ou polychromeA chaque couleur est associé 1 matière, 1 défaut et 1 qualité car les créateurs obligés de tirer leur énergie de la couleur à laquelle ils sont affilié doivent porter des lunettes colorées pour agir indépendamment de leur environnement, du coup leur personnalité se déforme au fil du temps jusqu’à briser le halo (sombrer dans la folie).Seul le Prisme peut décomposer la lumière pour produire n’importe quel type de matière à partir de n’importe quel type de couleur : Infrarouge, Rouge, Orange, Jaune, Vert, Bleu, Ultraviolet* Dans l’organisation politique :Le Prisme est censément être l’Empereur de son monde, mais il est sous surveillance de Blanc et de ses Gardes Noirs, du Noir qui gère le fonctionnement du territoire (formé de 2 îles, le Grand Japse et le Petit Jaspe) et de l’administration de la Chromérie, et du Spectre (conseil formé d’un mage de chaque couleur, chacun d’entre qui représentent la satrapie dont ils sont issus).Bref la Chromérie est plus construite que le mystérieux sa’kagé et nettement plus aboutie et plus intéressante que la soporifique magiocratie du Chantry, avec un passage de Kip à l’école de magie qui sait omettre une harrypotterisation que même Patrick Rothfuss n’avait pas su éviter dans le Nom du Vent.Pas mal de défauts on été gommés depuis la trilogie de l’Ange de la Nuit, mais des lacunes persistent : :mellow:- au niveau de l’univers on est encore le derrière entre 2 chaises avec une ambiance plutôt antiquisante (satrapie, satrape, promachos…) et une ambiance capes & épées (canons, mortiers, obusiers, mousquets, pistolets…)- si Kip (le gros lard qui a toujours un truc à dire mais jamais le bon) est plus supportable que l’insouciant Azoth/Kylar et si Liv (qui joue à l'espionne séductrice mais qui peine déjà un peu à être un adulte) est moins caricatural que la tueuse midinette Vi, ils restent des adolescents dont on pourrait aisément se passer finalement.Dans leur personnalité et dans leur traitement, ils souffrent cruellement de la comparaison avec le trio « Gavin » / « Dazen » / Karis ou même de personnages un peu plus en retrait comme Poing d’Acier ou le général Corvan.C’est d’autant plus dommage que ces adolescents pénibles semblent être un passage obligé incorporé à l’imaginaire de Brent Weeks qui se moquent d’eux et les brocardent régulièrement en faisant dans l’autodérision.- l’auteur se donne du mal à nous présenter son système magie chromatique mais il faut attendre le dernier ¼ du roman pour bien comprendre ce que sont exactement les spirites alors qu’ils interviennent dès le 1er chapitre
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- l’auteur se donne du mal pour mettre en scène des actions épiques, mais dans le même genre il souffre de la comparaison avec une plume plus chevronnée comme celle de Paul Kearney (ah les batailles des Monarchies Divines !)- l’auteur se donne du mal pour donner un côté sombre aux personnages ou aux situations, mais là aussi dans le même genre il souffre de la comparaison avec un Paul Kearney ou un Glen CookJe m’autoquote :
Alors nouvel auteur à suivre de (très) près, ou habile mélangeur de tout ce qui marche bien en ce moment (Eddings, Feist, Goodking, Gemmell, Hobb, Martin... Et j'en ai sans doute loupé quelques uns à mon avis...) ???
Finalement, ni l’un ni l’autre !Je suis un tout peu déçu par rapport aux attentes que j’avais mis dans l’auteur et par rapport à la 1ère Loi de Joe Abercrombie dans laquelle je suis plongé actuellement, mais je suis aussi rassuré de voir l’auteur s’améliorer.Je sais maintenant que j’aime ce que fait Brent Weeks, donc je le suivrai assurément à l’avenir, mais je sais aussi qu’il ne faudra pas non plus attendre monts et merveilles de lui (même si les cliffhangers de fin donnent furieusement envie d’avoir sous la main le 2ème tome intitulé The Blinding Knife qui devrai sortir l’an prochain).Un bon divertissement à faire alterner avec un cycle plus lourd et plus costaud.Bref un bon 7+/10 en attendant un 2ème tome plus musclé et plus mouvementé ! ;)EDIT :Pour une fois il y a quelque chose de très rafraîchissement dans la traditionnelle page des remerciements.
vous tous (lecteurs ndt), vous avez changé ma vie. C'est un immense privilège de vivre de sa plume, je vous remercie donc.
Le gars est manifestement plein de bonne volonté, du coup le bonhomme m'est très sympathique ! :)

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avec un passage de Kip à l’école de magie qui sait omettre une harrypotterisation que même Patrick Rothfuss n’avait pas su éviter dans le Nom du Vent.
Pourtant, on n'en est pas loin non plus finalement. :) Avec un peu de recul, et sachant que je trouve Kip au contraire toujours bien pire qu'Azoth, j'ai vraiment du mal à cerner les intentions précises de l'auteur sur ce premier tome. Pas seulement sur ce personnage évidemment, mais de façon plus globale. Je ne sais pas si c'est la "nostalgie" qui joue mais j'ai du mal à considérer que l'auteur ait vraiment fait un bond en avant question tenue générale de son intrigue ou autre.

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@ GillossenDans le mesure où tout ce qui tourne autour de la magie est nettement plus travaillé.Dans la mesure où prophéties à la con et background complètement attrape-tout sont mis de côté.Dans le mesure où dès le départ on joue de manière "subtile" sur l'ambivalence des camps en présence.
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J'ai considéré que l'auteur est sur la bonne voie en nous livrant un livre et une intrigue plus aboutie.Après, le ressenti dépend aussi de ce qu'on a lu juste avant et juste après... :sifflote:(dans mon cas personnel, si j'ai bien aimé le Prisme Noire la comparaison avec la 1ère Loi est rude)Mais effectivement en passant d'une histoire en 3 tomes à une histoire en 5 tomes, c'est forcément plus lent et moins trépidant...... bref oui c'est pour l'instant moins rempli que l'Ange de la Nuit !

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Concernant ton spoiler : oui, ce n'est pas banal, mais pour l'instant, à part un twist censé estomaquer le lecteur, ça ne va pas très loin. :) Et le background attrape-tout, du moins si je comprends ce que tu veux dire par là, je trouve qu'on est en plein dedans tout de même.

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Après avoir longuement réfléchi à la question, c'est vrai qu'il a des progrès certains dans le Porteur de Lumière mais les lacunes subsistent et on ne retrouve pas forcément de prime abord les mêmes qualités que dans l'Ange de la Nuit.Comme tu l'écrivait à la toute fin de ta critique, on pouvait attendre plus et mieux de Brent Weeks.Le gars est sympathique et visiblement plein de bonnes volontés, on peut donc espérer... :)

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Je ressors de ma lecture avec des impressions assez mitigées. Globalement, j'ai retrouvé la patte de Weeks, et ça fait (vraiment!) plaisir, mais l'intrigue, franchement, à part deux ou trois coups d'éclat... Les personnages, idem... Et je n'ai pas trouvé le système de magie toujours très clair. La traduction ? Non, parce que quand "jump to his/her feet" semble systématiquement traduit par "sauter sur ses pieds" au lieu de "se relever d'un bond" j'imagine...

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Roman dont enfin j'ai fini de tourner les pages...gros pavé pour pas grand chose...la première moitié est d'une insipidité à s'endormir dessus..la seconde témoigne d'un léger mieux si on est indulgent sur le système de magie; une magie dont au premier abord, on peut souligner l'originalité mais totalement sous-exploité ( parfois totalement dans le style "god mod", parfois sans intérêt ou mal expliqué ) dans un cadre auquel j' ai pas adhéré ( mousquet, armes à feu...). Au contraire d'albéric, je trouve ce tome largement en dessous de sa série précédente. note:5.

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@ ledJe te sentirais peut-être un poil sévère sur ce coup là... ;)Mais bon je comprends parfaitement, quand la mayonnaise ne prend pas du tout l'indigestion ne rend pas indulgent...
dans un cadre auquel j'ai pas adhéré ( mousquet, armes à feu...).
Le mélange des genres cela doit s'assumer dans un projet cohérent. Mon imaginaire aime mieux les univers cohérents, et j'ai vraiment du mal avec Brent Weeks 1ère et 2ème mouture... Là on mélange péplum, médiéval-fantastique, capes & épées, piraterie... Donc les armes à feu & cie à la sauce Brent Weeks marchent nettement moins bien que la Dark Renaissance des Monarchies Divines, la Guerre de Cent Ans version Kentaro Miura, les 3 Mousquetaire version Pierre Pevel ou le XVIIIème siècle uchronique de Greg Keyes.Sinon j'ai lu sur wikipédia concernant les Green Lanterns :
On voit qu'il existe en fait un corps pour chacune des sept couleurs traditionnelles de l'arc-en-ciel. Rouge pour la haine, orange pour l'avarice, jaune pour la peur, vert pour la volonté, bleu pour l'espoir, indigo pour la compassion, violet pour l'amour. Le huitième corps est le noir, pour l'absence de sentiment et la mort. Et le neuvième, le blanc qui représente la vie. Au centre du spectre des couleurs, le porteur a plus de contrôle. Au contraire, les porteurs des anneaux violet et rouge sont dominés.
Je crois qu'il ne faut pas chercher plus loin les inspirations de Brent Weeks pour son nouveau système de magie ! :sifflote:

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Je suis sévère mais je tiens à préciser que mes notes dépassent jamais 9. Après un mois, j' ai du mal à me rappeler le début du livre ce qui me renforce dans mon impression de banalité. Et le mélange ne me gène pas si on plonge dedans...pas le cas ici. Si je note "Imriel" entre 7 et 8.5, je me vois mal donner à ce premier tome autre chose que 5.

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La couverture présentée par Gillossen était une pré-versionOn connait désormais la version définitive :
http://nsa30.casimages.com/img/2012/05/30/12053011324455774.jpg
pour les crédits de l'illustration , on retrouve la directrice artistique d'Orbit, Lauren Panepinto, tandis que les artistes à proprement parler sont Shirley Green et Silas Manhood Personnellement, je la trouve moins réussie que la précédente itération car un peu trop "flashy"... Dommage :(En plus la première tagline était plus sympa, non?