Bonjour, :)Je me permets d'intervenir (un peu sous le coup d'une certaine déception, je l'avoue bien humblement) afin de préciser deux ou trois éléments pour les lecteurs qui auraient, malgré tout, envie de tenter l'aventure aux côtés du Bâtard de Kosigan.Tout d'abord, en ce qui concerne la difficulté d'entrer dans les passages se déroulant au XIX° siècle, au début du roman. Elle peut exister pour certaines personnes, certes, mais elle correspond surtout au fait que l'aventure principale est immédiatement assez prenante...Et que, par conséquent, ces coupures, par des lettres du XIX° siècle, peut nous frustrer dans le désir d'avancer plus vite.3 choses à dire à ce propos, cependant:- D'abord, il a bien fallu le faire....Puisque j'avais choisi de construire ce roman à deux époques différentes...

- Ensuite, la formulation de la chronique laisse supposer que c'est TOUT le début du livre qui est consacré au XIX° siècle et qui serait, dès lors, "peu attractif". Or ce n'est absolument pas le cas. J'ai pris, au contraire, garde à ce que ces coupures soient EXTREMEMENT brèves au début du roman, justement pour contrebalancer au maximum ce possible effet négatif (les lettres font 1 page, 2 maximum...au total, 5 pages sur les 60 premières...Ce qui paraît tout de même relativement surmontable

)- Enfin, si on a très envie de revenir à l'histoire principale...je trouve, de mon côté, qu'il s'agit d'un bon signe, plutôt que d'un mauvais...Non? ;)En ce qui concerne les descriptions. Le style que j'ai adopté tend, en effet, à les limiter (sans qu'elles soient entièrement absentes, loin de là

). D'instinct, j'avoue préférer créer un lieu et une ambiance à l'aide de petites touches savamment dosées qui libèrent l'imagination, plutôt que par la multiplication de précisions, aussi pertinentes et intéressantes soient-elles. Cela, à mon sens, n'enlève rien à la richesse de l'environnement, bien au contraire :)Au total, les éléments critiqués dans la chronique, me paraissent n'être que d'infimes points de détail en regard de l'ensemble du roman.Et je serais triste, si vous, lecteurs, vous détourniez de ces aventures, alors qu'il y a de fortes chances que cela ne vous dérange en aucun cas :)J'ai écrit un livre comme j'aimerais en lire: fluide, vif, avec de l'humour, de l'action et de la réflexion. Et je l'ai surtout écrit pour qu'il soit lu.

Rendez-vous samedi de 11h à 15h au salon du livre stand D64 pour en discuter de vive voix!
