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Bien tenté aussi. Du coup même question(s) que relax67.
Si l'enfer est ici alors autant s'en faire, si l'enfer est ici alors autant s'en faire, s'en faire un paradis. --- Shaka Ponk

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Les deux livres se passent dans le même univers mais sont totalement autonomes. On peut tout à fait découvrir l'univers de Lionel avec La Route de la Conquête.Je cite Lionel :
Tous les ensembles narratifs sont indépendants. On peut commencer à découvrir Évanégyre par les nouvelles isolées, par La Volonté du Dragon ou par La Route de la Conquête de façon parfaitement égale. Chaque histoire se suffit à elle-même – mais toutes les lire révèle un nouvel éclairage sur les événements, comme le prouvera, je l’espère, La Route de la Conquête.
Zedd

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Je suis arrivé au bout de la route il y a quelques jours. Je ne suis généralement pas masochiste, mais là j’avoue que j’adore recevoir des claques comme celle-ci ! Lionel Davoust a créé un univers original et magnifique, dont il nous livre des morceaux de-ci, de-là, de la même manière qu’on reconstruit un puzzle en reconnaissant la place d’une pièce dans son ensemble.Au-delà de l’histoire contée, on découvre par petites touches l’essence de cet empire qui ressemble par bien des aspects à nos démocraties modernes, plutôt socialiste - la croyance en la domination possible des forces de la nature, la recherche, le soin de chaque être humain est important, l’intégration à égalité des peuples conquis, la liberté individuelle – mais sans la, démocratie justement, remplacée par la gouvernance d’un être bon (pour chaque citoyen) et immortel : Dame Mordranth. Les citoyens lambda de cet empire, pour le peu qu’on les voit, semblent vivre comme nous, avoir des aspirations similaires.L’assimilation des peuples conquis s’accompagne d’une phase de préservation de ce qui fait sa culture. Mais on sent qu’il s’agit d’une préservation dans le formol, une culture qui n’a plus sa place que dans un musée. L’intégration complète à l’empire s’accompagne de l’acquisition totale de sa culture. C’est mon sentiment en tout cas.Dans presque tous ces textes on suit des armées qui n’ont rien à envier aux infanteries spatiales pullulant dans de nombreux récits de SF. Parfois la diplomatie réussit à se passer de l’affrontement physique. Il s’agit avant tout de se comprendre. Parfois on fonce tête baissée dans la bataille. On se place alors du point de vue d’un soldat. On ressent sa peur, sa rage, l’horreur du combat au corps à corps. C’est aussi fort que les batailles de la trilogie des Macht de Paul Kearney.

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Tom Ward a écrit :Belle couverture ; par contre elle n'a rien à voir avec la première, jusqu'à la typo qui n'est même pas la même. :huh: Un choix un peu étrange, non ?
Si les deux livres appartiennent au même univers, ils sont autonomes. Aussi avons-nous choisi de les distinguer, notamment par une typo différente.Simon